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Election partielle : cessons ses intrusions dans la cour, dans l’intimité des gens

La campagne pour l’élection partielle au No. 18 déraille. Roshi Badhain, le leader du Reform Party, affirmait que l’élection partielle prévue pour le 17 décembre dans la circonscription no.18 (Belle-Rose / Quatre-Bornes) servira de referendum sur le projet Metro Express, en conférence de presse à Quatre-Bornes, le samedi 16 septembre. Quelque temps de cela, Roshi Badhain disait que cette élection « marquera la fin des dinosaures, des dynasties et des vautours politiques ».

 

Aujourd’hui devant la tension sur le terrain, les écarts de langage et même les heurts et friction, on se demande si l’enjeu a changé. Le fait que le gouvernement ne sera pas dans la course, voudra dire que la partielle sera une lutte entre les partis de l’Opposition. Une occasion pour savoir comment les électeurs vont réagir si les partis traditionnels ou les nouveaux groupements se présentent séparément.

 

Au fur à mesure que le 4 novembre, le Nomination Day approche, la lutte sur le terrain va s’intensifier. Chacun fait des gros efforts pour convaincre. On placard les rues, les murs sans prendre en considération l’opinion des habitants. Plusieurs habitants de Quatre Bornes sont contre toutes ses manifestations et va et vient les soirs devant leurs portes, certains enlèvent les photos et autres placards devant leurs portes. Pire encore ses portes à portes sont une intrusion dans les intimités dans la cour des gens. Cette façon de faire campagne en pénétrant dans la cour des gens est parfois embarrassante pour ceux qui ne veulent s’afficher ouvertement et font leurs opinions librement. On n’aime pas toujours voir des partis politiques et leurs troupes, pénétrer leur cour. Dans une circonscription comme le No. 18, les électeurs ne se laissent pas impressionner par des promesses et autres discours. Tout cela est peut-être la cause des problèmes sur le terrain. Il me semble qu’au lieu de faire de porte à porte, pourquoi on n’organise pas de petite réunion dans des quartiers et on invite les habitants qui auront l’option d’être présents ou pas.

 

Cette semaine, le leader du Reform Party a accusé Yasin Rahimbaccus, un partisan du parti travailliste, de l’avoir agressé. Il faisait alors du porte-à-porte à l’avenue Telfair, Quatre-Bornes, dans le cadre de la partielle du 17 décembre au n°18, Belle-Rose–Quatre-Bornes. De l’autre côté, Yasin Rahimbaccus soutient avoir été menacé par l’ex-ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance, son épouse et d’autres personnes. Interrogé au sujet de cette altercation, le candidat du PTr, Arvin Boolell, affirme qu’il ne fera pas le procès de Roshi Bhadain. Toutefois, il lance un appel à tous ceux concernés pour que la campagne de la partielle au n°18 se déroule dans le calme et dans le respect. «Mo fer konfians lapolis, ki pou fer travay kouman bizin é ki pa pou éna okenn provokasion.

 

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