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L’année 2017 marquée par des démissions qui embarrassent le gouvernement, mais ne l’affaiblissent pas

Démission du Premier ministre sir Anerood Jugauth pour céder sa place à son fils, Pravind, démission du ministre Ravi Yerrigadoo, démission du No. 4 du gouvernement, Showkutally Soodhun, démission de Roshi Badhain, démission de Raouf Gubul le président de la GRA. De quoi pour dire que la marmite politique a été en pleine ébullition durant 2017.

 

Installé comme Premier minstre, Pravind Jugnauth a voulu marquer son empreint comme un homme de parole. Durant, sa première année à la tête du pays, il a été confronté à plusieurs crises. Par exemple avec l’éclatement de l’affaire BET 365, il a dû trancher et demander à son ministre, l’Attorney Generale de Step down le mercredi 13 septembre.

 

Le 10 novembre, Pravind Jugnauth demande à Showkutally Soodhun de Step down à la suite d’une vidéo ou ce dernier tient des propos sectaires.

Autre évènement politique majeur est la démission du ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance, Roshi Badhain du gouvernement le jour même quand Pravind Jugnauth constitue sa nouvelle équipe gouvernementale en janvier. Roshi Badhain lance le fameux ‘ mot’ la cuisine qui décide

 

Maneesh Gobin devient Attorney-General, et ministre de la Justice, des droits humains et des Réformes institutionnelles.

Fazila Daureeawoo promue Vice-Première ministre et No 4 du gouvernement et Roubina Jadoo-Jaunboccus devient ministre de l’Egalité des Genres.

 

Roshi Bhadain finalement démissionne en tant que député le vendredi 23 juin. Finalement, le gouvernement fixe la partielle pour le 17 décembre.

 

Le Parliamentary Private Secretary Kalyan Tarolah, membre du MSM forcé de démissionner de son poste pour une affaire de sexto. Lalanguegate entre dans le vocabulaire politique.

 

Dernier évènement politique important est sans doute la victoire d’Arvind Boolell pour la partielle an No. 18. Une victoire sans appel, on se demande si c’est un labour revival ou si ce n’est la personnalité du candidat qui a fait basculer la balance. Le MMM et surtout le PMSD font une très mauvaise performance.

 

Sur le compte du gouvernement, on peut dire que la nouvelle politique salariale avec la mise en place de la Negative Income Tax, du salaire minimum a été des mesures populaires.

 

Le Metro express est cependant sur les rails contre vent et marée. Rien ne pourra arrêter le gouvernement sur ce dossier.

 

L’année 2017 a été marque par la retransmission en direct des travaux parlementaire. Le peuple mauricien a pu ainsi découvrir l’autre facette de nos hommes politiques. On ne compte plus les membres suspendus, on ne s’étonne plus de leurs vocabulaires. Ses bons mots utilisés par nos heureux élus ne font plus rire.

 

La drogue a été un sujet d’actualité durant toute l’année. Saisi record. Révélation et allégation choquante devant la commission. Des avocats embrassés, Raouf Gubul démissionne comme président de la GRA. Le témoignage de Peroomal Veeren devant la Commission d’Enquête sur la drogue étonne le pays.

 

2017 une année riche en évènement sur le plan politique, scandales et allégations. Álvaro Sobrinho a fait parler de lui, mais à la finale, il demeure en place et investit dans l’immobilier.

 

Les cleaners des écoles qui vont en grève de faim à cause de leurs conditions de travail finissent par obtenir une réponse positive et le gouvernement trouve une solution.

 

Une première, la police manifeste dans les rues de Port-louis pour alerter l’opinion publique sur leur condition d’emploi.

 

En résumé, 2017 a été une année riche en évènement politique, le gouvernement, le leader du gouvernement reste tours sur le défensif.

Démission du Premier ministre sir Anerood Jugauth pour céder sa place à son fils, Pravind, démission du ministre Ravi Yerrigadoo, démission du No. 4 du gouvernement, Showkutally Soodhun, démission de Roshi Badhain, démission de Raouf Gubul le président de la GRA. De quoi pour dire que la marmite politique a été en pleine ébullition durant 2017.

 

Installé comme Premier minstre, Pravind Jugnauth a voulu marquer son empreint comme un homme de parole. Durant, sa première année à la tête du pays, il a été confronté à plusieurs crises. Par exemple avec l’éclatement de l’affaire BET 365, il a dû trancher et demander à son ministre, l’Attorney Generale de Step down le mercredi 13 septembre.

 

Le 10 novembre, Pravind Jugnauth demande à Showkutally Soodhun de Step down à la suite d’une vidéo ou ce dernier tient des propos sectaires.

Autre évènement politique majeur est la démission du ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance, Roshi Badhain du gouvernement le jour même quand Pravind Jugnauth constitue sa nouvelle équipe gouvernementale en janvier. Roshi Badhain lance le fameux ‘ mot’ la cuisine qui décide

 

Maneesh Gobin devient Attorney-General, et ministre de la Justice, des droits humains et des Réformes institutionnelles.

Fazila Daureeawoo promue Vice-Première ministre et No 4 du gouvernement et Roubina Jadoo-Jaunboccus devient ministre de l’Egalité des Genres.

 

Roshi Bhadain finalement démissionne en tant que député le vendredi 23 juin. Finalement, le gouvernement fixe la partielle pour le 17 décembre.

 

Le Parliamentary Private Secretary Kalyan Tarolah, membre du MSM forcé de démissionner de son poste pour une affaire de sexto. Lalanguegate entre dans le vocabulaire politique.

 

Dernier évènement politique important est sans doute la victoire d’Arvind Boolell pour la partielle an No. 18. Une victoire sans appel, on se demande si c’est un labour revival ou si ce n’est la personnalité du candidat qui a fait basculer la balance. Le MMM et surtout le PMSD font une très mauvaise performance.

 

Sur le compte du gouvernement, on peut dire que la nouvelle politique salariale avec la mise en place de la Negative Income Tax, du salaire minimum a été des mesures populaires.

 

Le Metro express est cependant sur les rails contre vent et marée. Rien ne pourra arrêter le gouvernement sur ce dossier.

 

L’année 2017 a été marque par la retransmission en direct des travaux parlementaire. Le peuple mauricien a pu ainsi découvrir l’autre facette de nos hommes politiques. On ne compte plus les membres suspendus, on ne s’étonne plus de leurs vocabulaires. Ses bons mots utilisés par nos heureux élus ne font plus rire.

 

La drogue a été un sujet d’actualité durant toute l’année. Saisi record. Révélation et allégation choquante devant la commission. Des avocats embrassés, Raouf Gubul démissionne comme président de la GRA. Le témoignage de Peroomal Veeren devant la Commission d’Enquête sur la drogue étonne le pays.

 

2017 une année riche en évènement sur le plan politique, scandales et allégations. Álvaro Sobrinho a fait parler de lui, mais à la finale, il demeure en place et investit dans l’immobilier.

 

Les cleaners des écoles qui vont en grève de faim à cause de leurs conditions de travail finissent par obtenir une réponse positive et le gouvernement trouve une solution.

 

Une première, la police manifeste dans les rues de Port-louis pour alerter l’opinion publique sur leur condition d’emploi.

 

En résumé, 2017 a été une année riche en évènement politique, le gouvernement, le leader du gouvernement reste tours sur le défensif.

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