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Sa succession à la tête du MSM et du pays est due au fait qu’il est le fils SAJ, c’est à lui, Pravind de se prouver qu’il a l’étoffe

21 Janvier 2017, sir Anerood Jugnauth décide de se retirer comme Premier ministre, son gouvernement est dissous,

La présidente de la République Ameenah Gurib-Fakim nomme Pravind Jugnauth comme Premier ministre, étant le leader du parti détenant une majorité dans la pure tradition westministérienne, dans le respect des institutions déclare SAJ qui compare cette transition peu comme la succession de Theresa May comme PM. La seule différence, Theresa est allée aux élections générales par la suite

La prestation de serment de l’équipe de Pravind est embrassée par la démission de Roshi Badhain qui déclare : «Je n’ai pas démissionné comme ministre, ni n’ai-je été révoqué » car il dit ne pas être d’accord avec la «passation des pouvoirs» entre sir Anerood Jugnauth et son fils et leader MSM Pravind Jugnauth. Et que cette passation des pouvoirs n’est pas en ligne avec les principes de la bonne gouvernance. Je ne peux pas accepter que quelqu’un quitte son poste de Premier ministre sans donner de raison, sans qu’il ne soit souffrant, et nomme son fils comme Premier ministre. Le fils nomme ensuite le père comme ministre mentor. Il nomme lui-même ministre des Finances et des communications externes». Et il ne faut pas oublier que SAJ était le président de la République

La passation du pouvoir à son fils de 56 ans a causé un vague de contestation d’où le fameux PM imposte qui lui colle toujours.

Pravind Jugnauth est PM depuis un an, seul le temps pourra dire s’il est à la hauteur ou pas. Mais le fait que son père demeure au conseil des ministre, sur le front bench donne l’impression que SAJ de par sa langue de bois est plus un embarras plus qu’un sage qui conseille le gouvernement. Tout récemment sa déclaration que le PMSD peut rejoindre le gouvernement comme ‘back bencher’ fait comprendre que c’est lui qui décide. On se demande même si Pravind(et ses conseillers) et son père(et ses conseillers ) sont sur la même longueur d’onde sur de nombreux dossiers comme le Chagos, la politique étrangère. Son absence à la prestation de serment du remplaçant de Soodhun sur le front bench est diversement interprétée.

Pravind Jugnauth a marqué sa première année comme Premier ministre comme un Premier ministre de proximité. Visite, présence accrue sur le terrain à travers l’ile. Ses conseillers en communication essayent à tout prix de faire passer cette image à travers la télévision nationale. On le voit dans trois ou plus de fonctions dans un seul bulletin. On se demande si un le trop ne risque pas de nuire.

Pravind en tant que Premier ministre a entrepris une révolution sur la politique salariale. Negative Income, salaire minimun etc. Il se dit prêt pour combattre sans relâche contre la mafia de la drogue. Mais les différentes déclarations des membres de son gouvernement, de certains de son entourage devant la commission d’enquête sur la drogue, sont plus embarrassantes. Beaucoup de coups de filet, mais jusqu’à présent, on n’a pas pu remonter les maillons pour arriver au big boss. «Mon combat contre la drogue sera sans pitié » avait-il déclaré, mais le peuple attend des actions.

Le Law and Order était une priorité du gouvernement Lepep mais en réalité on note une dégradation dans la société.

Les différents scandales qui ont secoué son gouvernement laissent croire qu’il détient une majorité confortable, mais pas un pouvoir absolu sur ses députés. On dit que la menace de démissionner et de provoquer une partielle hante son gouvernement.

Son gouvernement détient les records de scandales, démissions, déclarations embarrassantes, tergiversation, la liste est longue mais, le plus important est de savoir s’il a bien géré le tout.

En tout cas son style contraste avec ses prédécesseurs en bien de cas.

Logiquement, Pravind Jugnauth a encore 2 ans devant lui pour s’imposer, pour faire décoller les nombreux gros projets d’infrastructures, le projet de Métro Express. 2 and pour convaincre car l’électorat, les différents groupes sociaux culturels, le peuple mauricien qu’il est le PM idéal du pays.  Sa succession à la tête du MSM et du pays est due au fait qu’il est le fils SAJ, c’est à lui, Pravind de convaincre qu’il mérite ce poste.

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