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12 mars 1968, jour historique et mémorable quand l’Union Jack est remplacé par le quadricolore mauricien

Après 50 ans de l’indépendance, Maurice a beaucoup de chemins à faire pour devenir une nation

12 mars 1968, jour historique et mémorable quand l’Union Jack est remplacé par le quadricolore mauricien. Le Premier ministre élu est Seewoosagur Ramgoolam, chef du Parti Travailliste. La reine d´Angleterre est représentée par un gouverneur-général, Sir John Rennie.

Puis, le 12 mars 1992, le Premier ministre d’alors, sir Anerood Jugnauth proclame la République de Maurice. Le premier président de la République est sir Veerasamy Ringadoo. Quelque temps auparavant, le Parlement avait voté à une très large majorité l’abolition de la monarchie. Maurice devient une République. Le pays est toujours membre du Commonwealth et rejoint la Francophonie, en 1993.

Année après année, la politique partisane prend le dessus sur les célébrations de la fête de l’indépendance. L’organisation de la fête nationale devrait être apolitique. Comment peut-on espérer rallier le peuple sans distinction ce jour-là si les politiciens essayent d’accaparer ou boycotter la fête.

On essaie de modifier l’histoire pour le besoin politique. Certains médias aussi y prêtent au jeu en essayant de plaire au maitre du jour. On ne peut récrire l’histoire pour plaire aux leaders politiques. En fait, tout cela démontre que l’immaturité de notre jeune nation. L’ile Maurice indépendance a quand en la chance d’avoir de grands politiciens qui ont apporté, leur contribution à faire du pays, ce qui est aujourd’hui. Dommage dans certains reportages, dans la désignation de grands Mauriciens on fait entrer la partisanerie.

Peut-etre dans 50 ans, nous aurons le courage de vivre et de regarder l’histoire comme de vrais Mauriciens sans parti pris. Nous avons encore beaucoup de chemins à faire pour faire de Maurice une nation.

Dommage, on continue après 50 ans de l’indépendance de parler de pro et contre l’indépendance, on continue à utiliser ce jour à des fins politique, un jour à l’on doit de réunir autour du drapeau. Par exemple, le banquet donné à l’honneur de nos invités est un banquet d’état et non de Pravind Jugnauth comme on a entendu sur une radio. C’est l’État mauricien qui reçoit les invités pour la fête nationale. Quand la présidente de République organise un Garden Party, ce n’est pas Ameenah Gurib Fakim qui reçoit en son nom personel, mais la présidente de la République.

Sans doute, le comité organisateur pour la célébration de la fête de l’indépendance aurait dû être apolitique.

Heureusement, hors du pays, la diaspora mauricienne vit sans compartimentale. En Australie, au Canada, en Angleterre, em France, les Mauriciens célèbrent la fête nationale sans aucune allusion partisane mais comme Mauricien tout court.

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