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Les gouvernements se succèdent, les gaspillages de l’argent publics continuent de plus beaux

Dommage, année après année, le bureau de l’audit vient souligner les dépenses inexpliquées, les gaspillages du fond publics, des pertes d’argent causées par l’insouciance et l’incompétence de certains. Les rapports de l’audits jettent des blâmes, et puis, on tourne la page, n poursuite, ni actions. Voici quelques scandales soulignés :

Le ministère des terres a déboursé Rs 3,051 milliards entre janvier 2013 et juin 2017, incluant des compensations et des intérêts de l’ordre de Rs 522,5 millions et Rs 113,6 millions pour 2016 et 2017 respectivement pour l’acquisition des terrains pour différents projets du gouvernement, (on ne sait pas quelle partie concerne le projet Metro Express).

153 000 manuels au coût de Rs 7,2 millions seront détruits car ses livres sont obsolètes selon le ministère de l’Education.

Pour la période 2016-2017, une trentaine de travaux ont été effectués dans les écoles pour plus de Rs 37 millions concernant les problèmes des fissures au plafond ou au mur et les fuites pendant les périodes pluvieuses et dans certains cas, les fuites ont persisté. L’Audit souligne qu’en l’absence de dossiers complets sur les travaux entrepris dans les écoles, les détails comme les noms des établissements et des entrepreneurs, ainsi que les périodes de garantie, sont difficiles à obtenir.

Le rapport de l’Audit mentionne qu’au 30 septembre 2017, sur les 67 projets prioritaires, sept avaient été achevés, six étaient en cours alors que les contrats pour les 54 autres projets n’avaient pas encore été attribués. L’Audit déplore que les travaux d’entretien, considérés comme prioritaires, n’aient pas été effectués rapidement.

Le ministère de la Santé a dépensé Rs 1 milliard pour l’acquisition de médicaments. Les procédures d’achats, les exercices d’appels d’offre ou encore le Departmental Bid Committee de ce ministère laissent à désirer.

Le rapport révèle que plusieurs flacons de sirop pour la toux, des injections et des ampoules ont été retirés des centres hospitaliers car ils contenaient des particules et ne pouvaient donc plus être utilisés par les patients.

En ce qui concerne les médicaments essentiels, une liste préparée en janvier 2017 n’a pas été prise en considération lors de l’exercice de «procurement» pour l’année 2017-2018.  Le bureau de l’Audit révèle que le ministère de la Santé n’a pas de registre approprié pour les équipements médicaux.

Dans son rapport, le bureau de l’Audit fait aussi ressortir que les équipements de radiothérapie sont inadéquats vu le nombre de patients atteints de cancer dans le pays. Sur Rs 87 millions pour le projet de convertir une clinique en un «cancer centre», seuls 2 millions ont été déboursés, d’où l’urgence de proposer un centre pour traiter les patients atteints de cancer.

Les voitures au service VIP du ministre mentor sont confiées au VIP Car Pool de la police trois à quatre ans après leur acquisition. Au 31 août 2016, 96 voitures avaient été acquises au coût total de Rs 163 millions (hors taxe). Le rapport critique les coûts onéreux de la maintenance, leur sous-utilisation et le moindre intérêt du public lors des exercices de vente à l’encan.

Le rapport de l’Audit note que plus d’un

Un an après l’abandon définitif du projet Heritage City, les procédures pour dissoudre la compagnie n’ont pas encore débuté et la somme de Rs 55 millions a été décaissée par l’État à l’Heritage City Company Ltd, une entité mise sur pied dans le cadre du projet immobilier. De ces Rs 55 millions, Rs 47,2 millions ont été déboursées.

La location du bâtiment Sicom Tower a rapporté plus de Rs 59, 3 millions pour l’année financière 2016-2017. Alors que Rs 7, 4 millions de loyers sont toujours impayés, plusieurs étages sont inoccupés. Le dixième étage de la Sicom Tower est loué par la Financial Intelligence Unit (FIU) depuis avril 2016 et le loyer n’a jamais été payé par la FIU. Le montant de la location impayée est de Rs 5, 6 mi

73 caméras pas opérationnelles pendant une période de 10 mois ou encore 32 sur 33 enregistreurs numériques défaillants pendant quatre mois. Durant cette période, l’Eastern High Security Prison (EHSP) a été équipée avec 544 caméras et 77 enregistreurs numériques mais le système de surveillance était « défaillant ». Un contrat de cinq ans, s’élevant à Rs 21 millions, a été signé avec un contracteur et pour la période de 2016/17, la somme de Rs 4,3 millions avait été couverte. Les réparations, qui ont débuté en juillet 2017, devraient prendre fin en octobre 2017 sauf que le rapport déplore le fait que le contracteur n’a pu respecter l’échéance « faute de main d’œuvre.»

 

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