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Allégations contre Nad Sivaramen : Le PM trouve une raison pour s’attaquer aux éditorialistes

« J’ai été pendant longtemps juge à la Cour suprême et j’ai appris qu’il ne faut jamais faire de jugement sans avoir tous les faits. J’ai lu les journalistes. J’ai aussi lu ce qu’a répondu la présidente, mais cela ne suffit pas pour que je porte un jugement » disait sir Victor Glover dans une interview de l’Express sur l’ex-président. Mais notre Premier ministre lui, n’a pas besoin des faits pour porter un jugement surtout contre les donneurs des leçons de la presse lui critiquent son gouvernement, qui ont causé tant de problèmes.

 

Ce n’est pas tous les jours qu’un membre influent de la presse est au banc des accusés. Nad Sivaramen, le directeur des publications de la Sentinelle fait face à une grave allégation se son ex-conjointe Audrey Harelle, Chef d’édition au sein du quotidien L’Express, dans un affidavit juré le lundi 2 avril. Ce même jour, Nad Sivaramen, a été invité par son employeur à prendre un long congé avec effet immédiat.

 

La Family and Welfare Officer de la Child Development Unit (CDU) a déposé une plainte contre Nad Sivaramen mercredi 4 avril, au poste de police de Terre-Rouge. La ministre de l’Égalité du genre Roubina Jadoo-Jaunbocus a affirmé que la CDU a initié une enquête à sa demande après qu’un document a atterri à son ministère. «Pour le moment, ce ne sont que des allégations. Il ne faut pas avoir des préjugés. À l’issue de l’enquête de la CDU, on verra quelle sera la marche à suivre », dit-elle. C’est la ministre du Développement de l’enfant qui a invité la CDU en vertu de la Child Protection Act (CPA) à diligenter une enquête dans cette affaire qui a été portée devant un juge en Chambre à la «Family Court» jeudi.

 

Dans son affidavit, Audrey Harelle réclame également la garde immédiate de leur enfant. Une injonction en ce sens a été émise par un juge en chambre le jour même.

L’enquête de la police criminelle sur les allégations portées par Audrey Harelle contre Nad Sivaramen va connaître un nouveau développement.

Il parait que la Chef d’édition du quotidien L’Express s’est rendue à la Criminal Investigation Division (CID) de Terre-Rouge dans l’après-midi du vendredi 6 avril pour confirmer ses allégations contre Nad Sivaramen. Donc l’enquête prendra une autre tournure. La CID de Terre-Rouge cherchera sans doute l’avis des experts comme des psychologues de la Child Development Unit (CDU) et de médecin de la police pour avancer. Sans doute, un avis du Directeur des poursuites publiques (DPP) sera recherché dans les jours qui suivent pour savoir quelle orientation donnée cette enquête.

Déjà, de nombreuses opinions ont été émises sur cette affaire. On oublie tout bonnement que la police fait son enquête, et finalement ce sera la cour de décider si Nad Sivaramen est coupable ou non.

Mais pourtant, le PM trouve que «ces gens qui écrivent et donnent des leçons ne se sont pas regardés dans le miroir. Maintenant nous voyons des choses choquantes « Ena dimoune ki kozé et donne lécons et dire les autres immorales et mo croire zot pas fine guette zot dans laglace, pas mirroir bizin dire, bizin dire laglace. » a lancé le Premier ministre Pravind Jugnauth jeudi 5 avril. »

Bien sûr, c’est l’ennemi public du gouvernement, c’est le groupe de presse qui a causé tant de dégâts à son gouvernement. Mais dans cette affaire on n’oublie que c’est une affaire sensible qui concerne un enfant, un père de famille. On veut régler ses comptes mais on ne doit pas agir comme cette presse qui fait du sensationnalisme sans se soucier des dommages collatéraux.

Sans doute, le peuple mauricien espère que le PM et son ministre de l’égalité des genres agiront avec autant de promptitude si jamais des cas similaires sont devant eux. On ne doit pas avoir la perception que nos institutions sont manipulées.

Il nous semble que Pravind Jugnauth oublie comment il est devenu Premier ministre. Lui qui s’autoproclame comme le parfait gentleman, le donneur d’exemple. Ses écarts de langage coome ce souhait ‘ que Veeren pourrisse en prison » demande une réflexion.

« J’ai été pendant longtemps juge à la Cour suprême et j’ai appris qu’il ne faut jamais faire de jugement sans avoir tous les faits. J’ai lu les journalistes. J’ai aussi lu ce qu’a répondu la présidente, mais cela ne suffit pas pour que je porte un jugement » disait sir Victor Glover dans une interview de l’Express sur l’ex-président. Mais notre Premier ministre lui, n’a pas besoin des faits pour porter un jugement surtout contre les donneurs des leçons de la presse lui critiquent son gouvernement, qui ont causé tant de problèmes.

 

Ce n’est pas tous les jours qu’un membre influent de la presse est au banc des accusés. Nad Sivaramen, le directeur des publications de la Sentinelle fait face à une grave allégation se son ex-conjointe Audrey Harelle, Chef d’édition au sein du quotidien L’Express, dans un affidavit juré le lundi 2 avril. Ce même jour, Nad Sivaramen, a été invité par son employeur à prendre un long congé avec effet immédiat.

 

La Family and Welfare Officer de la Child Development Unit (CDU) a déposé une plainte contre Nad Sivaramen mercredi 4 avril, au poste de police de Terre-Rouge. La ministre de l’Égalité du genre Roubina Jadoo-Jaunbocus a affirmé que la CDU a initié une enquête à sa demande après qu’un document a atterri à son ministère. «Pour le moment, ce ne sont que des allégations. Il ne faut pas avoir des préjugés. À l’issue de l’enquête de la CDU, on verra quelle sera la marche à suivre », dit-elle. C’est la ministre du Développement de l’enfant qui a invité la CDU en vertu de la Child Protection Act (CPA) à diligenter une enquête dans cette affaire qui a été portée devant un juge en Chambre à la «Family Court» jeudi.

 

Dans son affidavit, Audrey Harelle réclame également la garde immédiate de leur enfant. Une injonction en ce sens a été émise par un juge en chambre le jour même.

L’enquête de la police criminelle sur les allégations portées par Audrey Harelle contre Nad Sivaramen va connaître un nouveau développement.

Il parait que la Chef d’édition du quotidien L’Express s’est rendue à la Criminal Investigation Division (CID) de Terre-Rouge dans l’après-midi du vendredi 6 avril pour confirmer ses allégations contre Nad Sivaramen. Donc l’enquête prendra une autre tournure. La CID de Terre-Rouge cherchera sans doute l’avis des experts comme des psychologues de la Child Development Unit (CDU) et de médecin de la police pour avancer. Sans doute, un avis du Directeur des poursuites publiques (DPP) sera recherché dans les jours qui suivent pour savoir quelle orientation donnée cette enquête.

Déjà, de nombreuses opinions ont été émises sur cette affaire. On oublie tout bonnement que la police fait son enquête, et finalement ce sera la cour de décider si Nad Sivaramen est coupable ou non.

Mais pourtant, le PM trouve que «ces gens qui écrivent et donnent des leçons ne se sont pas regardés dans le miroir. Maintenant nous voyons des choses choquantes « Ena dimoune ki kozé et donne lécons et dire les autres immorales et mo croire zot pas fine guette zot dans laglace, pas mirroir bizin dire, bizin dire laglace. » a lancé le Premier ministre Pravind Jugnauth jeudi 5 avril. »

Bien sûr, c’est l’ennemi public du gouvernement, c’est le groupe de presse qui a causé tant de dégâts à son gouvernement. Mais dans cette affaire on n’oublie que c’est une affaire sensible qui concerne un enfant, un père de famille. On veut régler ses comptes mais on ne doit pas agir comme cette presse qui fait du sensationnalisme sans se soucier des dommages collatéraux.

Sans doute, le peuple mauricien espère que le PM et son ministre de l’égalité des genres agiront avec autant de promptitude si jamais des cas similaires sont devant eux. On ne doit pas avoir la perception que nos institutions sont manipulées.

Il nous semble que Pravind Jugnauth oublie comment il est devenu Premier ministre. Lui qui s’autoproclame comme le parfait gentleman, le donneur d’exemple. Ses écarts de langage coome ce souhait ‘ que Veeren pourrisse en prison » demande une réflexion.

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