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Autres temps, autres mœurs : Bérenger ne suivra pas Ramgoolam pour réclamer les élections anticipées

Encore un signe que le MMM a changé. Le leader du MMM a répondu à Navin Ragoolam qui disait qu’on doit descendre dans les rues pour demander des élections anticipées. Le MMM veut des élections anticipées, mais il ne va pas mettre la pression. En fait, le MMM est peut-être le parti le moins prêt à affronter l’électorat avec les crises internes qui déchirent le parti.

Au congrès du parti travailliste à Fond-du-Sac, Navin Ramgoolam très en verve a été très critique envers le gouvernement. « Morisyen so lavi pe vine ene cosmar », lance le leader des rouges. « Gro planter pe converti so la terre p fer IRS. Bane la pas paye auken tax. Ou bizin paye Land Conversation Tax, Income Tax. Ou pe paye tax. Bane riche pe vine super riche. Classe moyenne pe aprauvri. Trésor pu zot, désert pu ou ». Navin Ramgoolam demande aux Mauriciens à analyser ce qui a été accompli par le gouvernement de l’Alliance Lepep en trois ans et demi.

 

Navin Ramgoolam trouve que le MMM doit attendre le MSM pour une alliance. Dans le passé, après chaque défaite électorale, Paul Bérenger avait l’habitude de parler des élections anticipées. Mais cette fois-ci, il préfère attendre la fin du mandat de Pravind Jugnauth. Paul Bérenger maintient que le MMM ne se laissera pas entraîner dans le jeu du Parti travailliste au sujet des élections générales. IL aurait aimé que les législatives se tiennent au plus tôt, mais le MMM ne va pas descendre dans la rue pour réclamer ce scrutin, comme le souhaite Navin Ramgoolam.

En conférence de presse hier, le leader des mauves, se dit « préoccupé » par la situation à Pomponette. Il réclame un select committee pour écouter promoteur, constructeur et ONG, à l’instar d’Aret kokin nu laplaz. Bérenger pense que les sept activistes d’AKNL et de Rezistans ek Alternativ arrêtés par la police, ont toutes leurs chances de gagner leur cause. La barrière est « illégale »deplore le leader du MMM, car on ne respecte pas les limites imposées avec la plage. «Pli ou met li pre ek lamer, pli li enn provokasion pou bann ONG».

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