Home > Actualités > Prêts douteux et non productifs de la SBM Le rôle occulte du CEO et du Chairman, MM. Dussoye et Ballah

Prêts douteux et non productifs de la SBM Le rôle occulte du CEO et du Chairman, MM. Dussoye et Ballah

Comment se fait-il que Nayen Koomar Ballahsecrétaire au Cabinet et Chairman de la SBM (Mauritius) Ltd., et de SBM (Bank) Holdings Ltd. a pu se montrer aussi insouciant ? Les banques ont un système rôdé de Checks and Balances pour accorder un prêt, et on connaît la difficulté pour le citoyen lambda de bénéficier ne serat-ce qu’un petit prêt. Même si certains titres prétendent que l’ancien Chief Executive Officer de la banque, Raj Dussoye, n’est qu’un « bouc-émissaire » mais nous savons tous qu’en tant que CEO, c’est bien lui qui a approuvé les prêts. Or, comment expliquer que le Board accepte sa démission aussi facilement ?

 

Actuellement, on avance le chiffre de Rs 7 milliards comme facilités bancaires au groupe Kenyan en question selon certaines sources proches de la Banque Centrale. Celle-ci aurait regroupé les trois rapports sur l’affaire Pabari, concernant une enquête interne à la State Bank of Mauritius (SBM), un autre par la BDO et un troisième par Ernst & Young. Les langues commencent à se délier. Mais force est de constater que M. Kee Chong, le chairman du SBM Holding, n’a pas accès aux affaires ou prêts des clients selon les règlements concernant le secret bancaire. Donc cette affaire ne lui concerne pas. Un prêt douteux de cette envergure affectera certainement les comptes de la banque, plombera le bilan et éclaboussera le CEO, M Raj Dussoye mais également le chairman, Nayen Koomar Ballah, secrétaire au Cabinet.

 

Il est impensable que Raj Dussoye, qui doit la vérité au public, ait pu s’en tirer avec une simple démission. Il aurait dû être suspendu en attendant que l’enquête soit bouclée. Le risque de Cover-Up plane sur toute cette affaire et il sera difficile de situer les responsabilités. La presse semble dire que Dussoye est un bouc-émissaire mais c’est lui qui a approuvé le prêt et M. Ballah aurait dû avoir sa version des faits. Comme quoi, les petits poissons sont pris au piège tandis que les gros requins passent à loisir au travers des mailles du filet.

 

Or, n’oublions pas que les épargnants de la SBM et les actionnaires ont des droits., entre autres celui de la vérité.

About Redaction